Presse

COSI FAN TUTTE - MAGGIO MUSICALE FIORENTINO

TURANDOT - OPÉRA DE NICE

Adriana Lecouvreur - Opéra de Nice

SINFONIEKONZERT Staatsorchester Braunschweig

IDOMENEO - Oper Frankfurt, September 2013

CANTIERE INTERNAZIONALE D'ARTE 2013

Beethoven: 9. Sinfonie - Teatro Petruzzelli, Bari

Albert Herring - Königliches Opernhaus Kopenhagen

Die Fledermaus - Opéra National du Rhin Strasbourg

Salome - Volksoper Wien

Die Zauberflöte - Teatro alla Scala Mailand

Albert Herring - Cantiere Internazionale d'Arte Montepulciano, 2010

Il matrimonio segreto – Opéra du Rhin Strasbourg, April/Mai 2010

Tiefland - Volksoper Wien, Februar 2010

Le Nozze di Figaro – Opéra du Rhin Strasbourg, 2009

Hänsel und Gretel – Stadttheater Bern, 2009

Die Maßnahme (Brecht/Eisler) – Cantiere Internazionale d'Arte Montepulciano, 2009

Il barbiere di Siviglia (Paisiello) – Cantiere Internazionale d'Arte Montepulciano, 2009

Lucia di Lammermoor – Oper Frankfurt, Oktober 2008

Der Rosenkavalier – Kungliga Operan Stockholm, April/Mai 2008

Die Zauberflöte – Royal Opera House Covent Garden London, Februar 2008

Die verkaufte Braut - Oper Frankfurt, Mai 2006

Manon Lescaut - Kungliga Operan Stockholm, Dezember 2005

Chowanschtschina – Oper Frankfurt, Oktober 2005

La Bohème – Oper Frankfurt, 2005

Nacht – Oper Frankfurt, Juni 2005

La Clemenza di Tito – English National Opera London, Februar 2005

La Cenerentola – Oper Frankfurt, Juni 2004

L’heure espagnole / L’enfant et les sortilèges – Teâtre de la Monnaie, Brüssel, 2001

Presse

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COSI FAN TUTTE - MAGGIO MUSICALE FIORENTINO

Roland Böer conducted the Maggio Musicale orchestra in a brisk, polished performance with masterly control of the dynamics, as he also accompanied the recitatives at the fortepiano.

Opera Magazine, Dezember 2015

TURANDOT - OPÉRA DE NICE

Bonne surprise dans la fosse également avec la direction de Roland Böer qui ne confond pas le dernier chef d’œuvre de Puccini avec les spécimens les plus clinquants de l’esthétique vériste.

Son mérite est de s’en tenir à une lecture étrangère à toute sollicitation capable d’en trahir le style, spectaculaire parfois certes, mais toujours respectueuse des nuances diaphanes d’une partition contemporaine du Wozzek d’Alban Berg.

Avec le concours du Philharmonique niçois en grande forme, le chef délivre une conception orchestrale personnelle, inspirée, parfumée, pleine de couleurs, une qualité de phrasé qui garde à la musique sa dignité et son charme. Jamais la richesse orchestrale et chorale de l’œuvre n’avait été aussi somptueusement exaltée.

On n’en démordra pas. Il faut à "Turandot" de grandes voix dont seule l’ampleur permettra de chanter naturellement, sans ces efforts induisant automatiquement une perte ou un sacrifice de la qualité du chant et de l’organe.

Le podcast journal, Christian Colombeau, Vendredi 14 Novembre 2014

 

 

 Formidable „Turandot“!

 (...) Tout cela s’accompagne de la performance royal du choeur de l’Opéra et de la direction du chef Roland Böer à la tête d’un bien bel Orchestre Philharmonique. „Turandot“ ouvre par un coup d’éclat la saison de l’Opéra nicoise.

 André Peyregni

 

 

Turandot est aussi un opéra écrit pour les chœurs, et là un instant royal, homogénéité, spontanéité avec l’accompagnement de l’orchestre Phihlarmonique de Nice sous la direction époustouflante de l’excellent Roland Böer.

Une interprétation de l’œuvre à ne pas manquer. 

Magazin des arts et des spectacles, Gérard Léopold di Offite, Jeudi 13 Novembre 2014

 

 

(...) tandis qu'au pupitre de l'Orchestre Philharmonique de Nice, le chef allemand Roland Böer démontre que la modernité de Puccini et Berio n'a point de secrets pour lui. Sa lecture vibrante et contrastée, d'une extraordinaire finesse de coloris et d'une maîtrise technique sans faille ne sont pas pour rien dans la réussite de la soirée.

Opera Online, Emmanuel Andrieu

 

 

Dans la fosse, Roland Böer sait insuffler à l’Orchestre Philharmonique de Nice le lyrisme et l’audace nécessaires à cette partition.

Artcotedazur.fr, Caroline Boudet-Lefort

 

 

Adriana Lecouvreur - Opéra de Nice

Though I can’t comment on regular orchestral standards at this adress, it was clear that Böer was drawing an exceptional performance from the players – and local reviews raved about him transcending the levels normally heard here. By any standards, he drew a wonderful account of the score that had theatrical bustke from the start and also caught the sadness and wilted quality inherent in the music. His generous, flowing gestures gave him strong control of the cast and orchestra, and room for flexibility in a score that is more subtly woven than the typical verismo products of Cilea’s contemporaries. He exploited all the music’s colours and encouraged the orchestra to relish the full-toned possibilities of the Judgement of Paris divertissement.

John Allison, Opera, June 2014

 

La sublime direction de Roland Böer vient ici démontrer qu’il n’est pas indispensable d’être italien pour savoir donner tout son sens à cette partition musicale. Dans une sorte de concentration extrême, le chef allemand transcende véritablement l’Orchestre Philharmonique de Nice, le hissant à un niveau auquel on a rarement entendu cette phalange. Non seulement toute la palette de couleurs miroite d’un bout à l’autre de l’œuvre mais on peut en outre admirer tous ces contrastes qui vont du plus léger des murmures jusqu’à des explosions qui portent à leur paroxysme les moments poignants. Le chef s’attache de surcroît à créer des silences qui sont comme autant de suspenses musicaux nécessaires aux rebondissements d’un haletant scénario. Il sait aussi, avec un art consommé, mettre en valeur, sans rompre la continuité du discours musical, les contrastes entre les grandes phrases lyriques des deux protagonistes et celles joyeuses et virevoltantes confiées aux quatre « masques » de la comedia dell’arte.                                                                                                               

Christian Jarniat, Metamag.com, 27. März 2014

 

L’Orchestre Philharmonique De Nice était placé sous l’excellente direction de Roland Boër, qui a bien fait ressortir la brillante partition de Cilea.

Channel Riviera, 17. März 2014             

 

Très germanique, la direction musicale de Roland Böer possède l’éminent avantage de son inconvénient : une minutie passionnée tant dans la conduite millimétrique de l’orchestre philharmonique de Nice que dans le lancement et l’accompagnement tout aussi implacables des acteurs sur la scène, à la parole près. Nous ne nous en plaindrons guère : le maestro soutient le rythme d’une dramaturgie qui ne procure jamais le sentiment de lassitude ou l’impression de longueurs. Revers de cette honorable médaille : un forçage des pupitres qui, parfois, avoisine les pressions d’un Léonard Berstein et qui, surtout, prive le public de manifester son enthousiasme par des applaudissements spontanés après certaines arias.

Jean-Luc Vannier, Musicologie.org, 16. März 2014                                                                                                           

 

La direction d’orchestre de Roland Böer est excellente.

André Peyregne, Nice Matin, 18. März 2014             

 

SINFONIEKONZERT Staatsorchester Braunschweig

Unter dem uneitel ordnenden Dirigat von Roland Böer geht das Staatsorchester mit den Solisten den emotionsgeprägten Erzählungen von Matthus temperamentvoll nach. 

Böer sorgte mit dem Orchester für schöne Plastizität und Präzision.

Andreas Berger, Braunschweiger Zeitung, 21. Oktober 2013

 

Roland Böer stand zum ersten (und hoffentlich nicht zum einzigen Mal in Hameln) am Pult der Braunschweiger. Im Lauf seiner Karriere hat er reiche Erfahrung mit großen europäischen Orchestern gesammelt und eine völlig auf das Wesentliche konzentrierte Gestik entwickelt. Da ist kein Platz für Showeffekte, wohl aber für Temperament in allen Richtungen - was zu Hochspannung auf dem Podium sowie im Auditorium führt und einen Konzertabend letztlich zum Erfolg trägt. Das Staatsorchester präsentierte sich als aufmerksamer Partner und fand selbst bei großer Klangfülle (...) immer auch zu Klangschönheit. (...) Der begeisterte Beifall für das Orchester, seine Solisten und Roland Böer war hochverdient.

Karla Langehein, DWZ, 24. Oktober 2013 

IDOMENEO - Oper Frankfurt, September 2013

Das Frankfurter Opern- und Museumsorchester spielt unter der Leitung des früheren Kapellmeisters Roland Böer zügig, kernig, akzentuiert und trennscharf, historisch informiert. 

Guido Holze, Frankfurter Allgemeine Zeitung, 17. September 2013

 

Den hintergründig, frischen Zügen der Idomeneo-Partitur spürte das ungemein konzentriert, klangschön aufspielende Frankfurter Opern- und Museumsorchester bestens nach. Unter der Leitung von Roland Böer artikulierten  sich die Streicher in feinen Piani, in bester Disposition musizierten die Bläsersegmente und formierten sich zum eleganten, temperamentvollen Mozartklang. Böer erwies sich zudem als versierter Sängerbegleiter gleichwohl in der intensiven Gestaltung der Rezitative und den nervig, akzentuierten Abläufen. Orchestrale Glanzleistung (...)

Gerhard Hoffmann, Der neue Merker, September 2013

 

Die musikalische Umsetzung fügt sich gut zur Szene. Schon die ersten Töne der Ouvertüre zeigen an, daß es in den folgenden drei Stunden ungemütlich werden könnte. Roland Böer läßt das gut aufgelegte Opernorchester kraftvoll und energisch aufspielen. Hier ist keine verzärtelte Rokoko-Gemütlichkeit zu erleben, sondern ein aufgewühltes Sturm-und-Drang-Drama. Akzente werden stark herausgearbeitet, dynamische Kontraste ausgekostet. Der dadurch in einen Zustand nervöser Daueranspannung versetzte Zuhörer nimmt dann umso dankbarer die zarten Töne und delikaten Bläsersoli zur Kenntnis, die Böer ihm gelegentlich in kleinen Inseln der Ruhe gönnt.

Michael Demel, Der Opernfreund, September 2013

CANTIERE INTERNAZIONALE D'ARTE 2013

Naturalmente però, l’attesa maggiore era per il concerto sinfonico d’apertura del Cantiere 2013, un appuntamento animato dall’Orchestra del Royal Northern College di Manchester, formata dai migliori allievi del prestigioso conservatorio inglese: lo dirigeva la sera del 19 luglio in una Piazza Grande gremitissima, con la consueta maestria e con quel tocco di elegante souplesse che lo contraddistingue, il direttore musicale del Cantiere, cioè Roland Böer. (...) Si passava infine ad un grande classico come la Terza Sinfonia «Renana» di Robert Schumann, i cui cinque movimenti sono stati restituti a perfezione da Böer e dai giovani musicisti del RNCM. (...) Grande il gradimento del pubblico, che ha elargito caldi applausi a tutti.

Gilberto Mion, teatro.org, 1. August 2013

 

 

Con Wagner, Britten e Verdi una serata magica per la conclusione del Cantiere 2013

Convincente la direzione di Roland Böer

 (...) Roland Böer, direttore musicale della manifestazione poliziana, ha fornito una buona prova regalandoci una interpretazione molto  curata per la parte strumentale grazie alla collaborazione della Royal Northern College of Music di Manchester; ci basti pensare all’eleganza sonora ed ai colori strumentali nordici delle quattro pagine di Britten, come l'esaltazione del sinfonismo wagneriano e della grandezza timbrica di Verdi.

Nelle pagine operistiche ha comunque confermato la sua spiccata attitudine nella ricerca dell'ottimale fusione tra orchestra e canto, elemento fondamentale per la riuscita da qualsiasi esecuzione di opera lirica.

La serata ha avuto un grande successo di pubblico convenuto numeroso a Piazza Grande  che ha applaudito molto alla fine del concerto, testimonianza di incondizionato gradimento per la proposta musicale e per l’interpretazione tutta. (...)

Claudio Listanti, claudio.listanti@voceditalia.it

 

Beethoven: 9. Sinfonie - Teatro Petruzzelli, Bari

"Entusiasmante successo al Teatro Petruzzelli per la Nona di Beethoven diretta da Roland Böer

L’Orchestra della Fondazione Petruzzelli è stata brillantemente guidata dal maestro tedesco Roland Böer, da tempo direttore ospite in alcuni dei più prestigiosi teatri del mondo, fra cui quello di Bayreuth dove è stato assistente di Antonio Pappano. L’orchestra ha così segnato un altro importante punto a suo merito, valorizzando il più possibile, con chiarezza e duttilità nell’assecondare il gesto direttoriale, uno dei presupposti principali dello stile monumentale beethoveniano, ossia l’uso di un materiale tematico di straordinaria semplicità che consente un’esecuzione solenne ed enfatica senza mai scadere per questo nella vuota retorica."

Enzo Garofalo, CANNIBALI, 22. Dezember 2012


"Sul podio un direttore giovane, Roland Böer, ma con un curriculum tanto ampio quanto prestigioso, e in grado di guidare "a memoria" l'esecuzione. (...) La visione che Böer - grazie all'eccezionale impegno di tutti gli esecutori - ha eloquentemente potuto dimostrare di avere un'opera cosi straordinaria, é apparsa orientata verso una grandiosità vivida, ma al tempo stesso legata ad una fremente partecipazione emotiva ad ampio gaggio, con puntuale esaltazione di preziosi particolari communque inquadrati in un disegno generale unitario e rivissuto con costante spontaneità e contagiosa vitalità. Un taglio interpretativo che, come si diceva, Böer ha saputo partecipare in pieno ad orchestra, solisti e coro, ottenendo un risultato complessivo che ha giustamente esaltato il pubblico. Un successo a tutto campo."

Nicola Sbisà, LA GAZETTA DEL MEZZOGIORNO, 22. Dezember 2012

 

"Splendida la performance dell'orchestra nella Nona, la regina delle sinfonie, per la direzione dell'esperto maestro tedesco Roland Böer. (...) Convincente l'interpretazione, molto fedele, di Böer, direttore dai gesti ampi e decisi come vuole la tradizione teutonica. Ha affascinato il suo modo di guidare l'ensemble barese."

Nicola Andrisani

 

 

 

Albert Herring - Königliches Opernhaus Kopenhagen

“The evening, however, had its compensations, the best of which was the orchestral playing under the excellent Roland Böer. Like his mentor Antonio Pappano, whose assistant he has been at a number of houses including Covent Garden, he is a conductor who seems equally at home across a wide range of the repertoire, and it was he and his 13 instrumentalists who raised the quality of the musical performance to the highest level.”

OPERA Magazine, John McCann, September 2012

 

"Splendid - brilliant - outstanding. A great pleasure."

Kulturkompasset, Henning Høholt, 1. Juni 2012

Die Fledermaus - Opéra National du Rhin Strasbourg

"Auch in musikalischer Hinsicht punktet diese "Fledermaus", nicht zuletzt weil Roland Böer am Pult der motiviert und sehr präzise musizierenden Straßburger Philharmoniker in punkto Partiturgenauigkeit (inclusive eines Teils der selten musizierten Ballettmusik) auf Nikolaus Harnoncourts Spuren wandelt. Da wird diffizil phrasiert, mit dynamischem Feinschliff – nicht selten wider manch lieb gewordene Schlamperei in Sachen "Fledermaus"-Aufführungspraxis. Getreu der Harnoncourt'schen Devise: Raum für zusätzlichen Schmäh gibt es nicht in diesem Stück. Es ist schon perfekt."

Badische Zeitung, Alexander Dick, 12. Dezember 2011


"Roland Böer am Pult des Orchestre Philharmonique (...): zügig, analytisch, ohne Schmäh.- klarer, bester Champagner."

Die Rheinpfalz, Dagmar Gilcher

 

„Roland Böer ne mérite que des éloges: sa direction est délicate, plein d’allant, et confère un grand dynamisme au spectacle. Quand les pieds sont ailés dans la fosse et chaussés de plomb sur la scène, la musique finit toujours par l’emporter.

OPÉRA Magazine N° 70, Christian Wasselin

 

"A la tête du Philharmonique de Strasbourg, Roland Boër aborde la musique de Strauss avec chic, tonus et lyrisme. Il sait aussi lui apporter la respiration nécessaire pour qu’elle s’épanouisse pleinement et fasse corps avec le séduisant travail d’un metteur en scène qui sait écouter la musique."

www.concertclassic.com , Alain Cochard

 

"Roland Böer anime la fosse avec un brio incontestable, qui toutefois se relâche un peu dans le II. peut-être devrait-il rester alors davantage maître du timing scénique, comme il sait si bien le faire par ailleurs."

Forum Opéra, Sylvain Fort, 21. Dezember 2011


"Avec une direction musicale impeccable (...) la fête était complèt et le spectacle Hors Catégorie. Toute la troupe (...) donnait une impression rare, celle de vivre intensément cette nuit folle et de s’amuser sans retenue."

ODB, Pierre Benveniste

 

"En fosse, où on aurait plutôt attendu l’Orchestre de Mulhouse, c’est le Philharmonique de Strasbourg qui s’installe, sous la direction experte de Roland Boër. Après une ouverture un peu raide, les musiciens s’échauffent et les premiers pupitres brillent (clarinette, hautbois, basson...). Les entendre détailler cette musique avec un raffinement certain n’est pas le moindre des plaisirs de ce spectacle qui en procurera beaucoup."

www.concertnet.com, Laurent Barthel

Salome - Volksoper Wien

"... sichere Führung..."

Die Presse, Wilhelm Sinkovicz, 17. Oktober 2011

 

"Man hört einen soliden Umgang mit Partiturkontrasten. Durchaus markant die kontrapunktischen Motivpfeile, nicht ohne Flair die Momente poetischer Süße."

Standard, Ljubisa Tosic, 17. Oktober 2011

 

"Vermutlich auf Strauss selbst geht jene reduzierte Orchesterfassung zurück, die nun der akkurate Dirigent Roland Böer mit einer Besetzung von 72 (statt mehr als 100) Musikern verwendete. Meist ziemlich ausgewogen, wenn man die heikle Akustik bedenkt, und mit erhellenden Ergebnissen, wurde die Partitur in dieser transparenten Form mehr zur feingliedrigen Nervenmusik als zum Klangrausch. Erst am Ende des Einakters kam ein Element aus der Originalpartitur zum Tragen, das in der Reduktion fehlt: eine Orgelpedalstimme, die als Chiffre für jene «geheimnisvolle Musik» fungiert, von der Salome in ihrem Schlussmonolog spricht."

Neue Zürcher Zeitung, Daniel Ender, 19. Oktober 2011

 

"Conductor Roland Böer gave a fluid account of the score, drawing a richly textured and unblurred response from the orchestra."

Von heute auf morgen, 12. November 2011

Die Zauberflöte - Teatro alla Scala Mailand

"Böer riporta il Flauto al suo stile classico"

la Repubblica, Angelo Foletto, März 2011

 

"L’idea musicale di Böer è perfetta: aggiornato nello stile e speziata nel carattere di Singspiel."

la Repubblica, Angelo Foletto, 26. März 2011

 

"In una prospettiva di fiabesco alleggerimento, che tiene conto senza radicalismo delle più recenti proposte interpretative per Mozart, muove anche il direttore Roland Böer, con chiarezza ed intelligente equilibrio."

l’Unità, Paolo Petazzi, 22. März 2011

 

"Il Flauto magico, ultimo capolavoro di Mozart, mancava dalla Scala dal 1998. A riportarlo, abbondantemente (e intelligentemente) accorciato nei lunghi dialoghi, la bacchetta attenta e leggiera di Roland Böer. Sapore antico nei suoni che chiede all’orchestra."

Avvenire, Pierachille Dolfini, 22. März 2011

 

"Nel „Flauto magico“ della Scala il direttore Böer tiene l’equlibro giusto"

il Giornale, Giovanni Gavazzeni, 27. März 2011

 

"Il „Flauto magico“ trionfa alla Scala

Pieno successo ieri alla Scala... Sul podio il maestro Roland Böer. Il pubblico, che aveva più volte applaudito a scena aperta, è esploso alla fine in un caloroso applauso a tutto il cast."

il piccolo, März 2011

 

"Musicalmente filologico sì (e come potrebbe essere diversamente in un teatro d’opera), ma stupefacente sia sul piano della direzione che su quella della messa in scena. Il tedesco Roland Böer, già assistente di Antonio Pappano, lavora da esperto sinfonista, cesella, enfatizza, sfuma, fa affiorare timbri e colori che screziano la tavolozza mozartiana di venature malinconiche, protoromantiche e allo stesso tempo stacca tempi originali e sempre drammaturgicamente efficaci. Il cast die cantanti lo asseconda ispirato."

il manifesto, Fabio Vittorini, 23. März 2011

 

"La direzione di Roland Böer è garbata, saggiamente in equilibrio fra tradizione e novità „filologiche“, priva di voli interpretativi, ma affidabile."

La Provincia di Como, Giancarlo Arnaboldi, 23. März 2011

 

"Muti è Muti... Per molti l’ultimo decennio di „flauti magici“ porta la sua firma. Difficile stargli dietro anche per chi, alla fine, si mostra un giovane di belle speranze come il tedesco Roland Böer. (...) Alla prima invece salta fuori una bella capacità di declinazione agogica cui s’aggiunge il senso del legato."

Corriere del Ticino, Elsa Airoldi, 22. März 2011

Albert Herring - Cantiere Internazionale d'Arte Montepulciano, 2010

“Diese Partitur spricht zu uns. Und besonders deutlich spricht sie, wenn sie so umgesetzt wird wie an diesem Abend. […] So pointiert und nuanciert, so energiegeladen, vital und, wo nötig, auch so neoromantisch spielt dieses Ensemble unter Leitung von Roland Böer, dass man für knapp drei Stunden nicht nur den Alltag vergisst…“

opernwelt, Jürgen Otten, September/Oktober 2010

 

„Dal podio, Roland Böer ha guidato con estrema sicurezza e precisione un gruppo da camera dell’Orchestra del Royal Northern College of Music Manchester (appena dodici strumentisti: quasi tutte donne, anche ai fi ati), sfiorando vertici di grande intensità emotiva nei bellissimi interludi e accompagnando al pianoforte i recitativi. Nella sua lettura, pur immune da ogni citazionismo, si percepiscono con chiarezza tutti i numerosi motivi ispiratori di Britten che, a parte l’immancabile omaggio a Purcell, accosta con provocatoria disinvoltura il corno di Wotan alle spumeggianti musiche degli Strauss.

CLASSIC VOICE, Giulia Vannoni, Oktober 2010

Il matrimonio segreto – Opéra du Rhin Strasbourg, April/Mai 2010

„… dass sich die Grenzen zwischen Theaterkomödie und einer Opera buffa zeitweise zu verwischen scheinen. Roland Böer trägt viel dazu bei. Er leitet das Orchester streckenweise vom Hammerklavier aus – ganz der barocken Aufführungspraxis verpflichtet. Die bittere Galle, von der Elisetta in Eifersucht singt, lässt er durch raue Streichertöne musikalisch genauso hörbar werden wie das Pferdegetrappel, das Paolinos Arie untermalt, als er seiner Carolina die Flucht mit einem Gespann in Aussicht stellt. Plastischer, bildlicher und anschaulicher kann diese Musik nicht zum Klingen gebracht werden. Die schönen Soloarien bis hin zu den homogen gesetzten, dem Wohlklang ergebenen Sextetten und die so reich bebilderte Orchesterillustrierung wurden unter Böers Stabführung elegant und zugleich dynamisch extrem differenziert zusammengeführt. Eine musikalische Interpretation, auch nicht zuletzt aufgrund der sängerischen Leistungen, die Kopf und Herz gleichermaßen anspricht. Die Musikerinnen und Musiker des OPS folgten ihm leichthändig…“

European Cultural News, Dr. Michaela Preiner, 9. Mai 2010

Tiefland - Volksoper Wien, Februar 2010

„Roland Böer, der bei seinem Wiener Debüt die Stabführung übernahm, überzeugte mit einem ausbalancierten Klang, und einer großartigen Führung bei den Solisten. Es ist eine Produktion der Superlative, die den Jubel verdient, und eine Bereicherung und ein Muss für alle Opernfreunde ist.“

Der neue Merker, Manuela Miebach, Februar 2010

Le Nozze di Figaro – Opéra du Rhin Strasbourg, 2009

"Roland Böer, le chef qui monte. (…) Il transcende le Philharmonique de Strasbourg (...) tout n'est que finesse et subtilité."

Concertclassic.com, Bernard Niedda

 

"Le chef mérite bien des éloges pour sa direction dynamique."

Forum Opéra, Pierre Emmanuel Lepha

 

"Roland Böer tire tout de suc du maître-ouvrage mozartien, assure lui-même au pianoforte les récitatifs et mène allègrement et avec perspicacité le déroulement de ces Noces, pour en faire un vrai plaisir du théâtre lyrique."

Dernières Nouvelles d'Alsace, Marc Munch

Hänsel und Gretel – Stadttheater Bern, 2009

„Was musikalisch unter der Leitung von Roland Böer ertönt, darf sich hören lassen.“

Berner Zeitung, 26. Oktober 2009

 

„Die satt timbrierten Stimmen mischen sich wunderbar – auch mit dem luxuriösen Sound aus dem Orchestergraben (Leitung: Roland Böer). Allerdings ist das Ganze – trotz der süßen Materie – nie Zuckerguss, sondern dynamisch differenziert und darstellerisch stimmig. (…)

Dem kommt nur das Berner Symphonieorchester mit einer fast tadellosen Leistung bei. Roland Böer sorgt mit klarer Zeichengebung und inspirierten Impulsen für ein reibungsfreies Zusammenspiel von Bühne und Orchester. Delikate Blechbläsersoli, strahlkräftige Streicherklänge und flexible Holzbläser bilden die Grundlage.“

Der Bund, Partick Fischer, 26. Oktober 2009

Die Maßnahme (Brecht/Eisler) – Cantiere Internazionale d'Arte Montepulciano, 2009

„Once again I was impressed by Böer’s excellent, incisive conducting and the powerful sound produced by the RNCM orchestra.“

OPERA Magazine, Roberto del Nista, Dezember 2009

Il barbiere di Siviglia (Paisiello) – Cantiere Internazionale d'Arte Montepulciano, 2009

„The great strength of the musical performance was the vigorous, brilliant and precise conducting by Roland Böer (he was excellent on the harpsichord too), and the playing of the young musicians of the Orchestra of the Royal Northern College of Music, Manchester.“

OPERA Magazine, Roberto del Nista, Dezember 2009

 

„ … Freilich braucht man dafür einen Dirigenten vom Format Roland Böers, bis 2008 Kapellmeister an Frankfurts Oper, jetzt musikalischer Leiter in Montepulciano. Ein glasklar gestaltender 38-Jähriger, der auch ein Orchester britischer Studenten zu Höchstleistungen spannender als ein Salzburger Galaabend.“

Tagesspiegel / opernwelt, Volker Hagedorn, September/Oktober 2009

Lucia di Lammermoor – Oper Frankfurt, Oktober 2008

„… das Orchester unter der Leitung von Roland Böer, bis vor kurzem noch Kapellmeister in Frankfurt und nun zum ersten Mal als Gast im Hause. Seine philologisch sorgfältige Vorbereitung erstreckt sich nicht nur auf Fragen, welchen Versionen wo und warum der Vorzug zu geben sei und wie man die Glasharmonika optimal einsetzen kann, sondern auch auf die enorme Effektsicherheit der Musik: Ängstliches Beben, seliges Schwelgen, endzeitliche Depression, schmerzvolle Klage und eine dynamisch und rhythmisch enorm elastische, vorbildlich präzise und dienlich pulsende Begleitungsarbeit sind zu hören und zeigen ein Orchester in Bestform.“

Frankfurter Rundschau, Hans-Jürgen Linke, 27. Oktober 2008

 

„Dass die italienische Oper der 1. Hälfte des 19. Jahrhunderts auch anders funktionieren kann, machte Roland Böer bei der Lucia-Premiere hörbar. Sein Donizetti war fein ausgearbeitet, gut strukturiert und perfekt ausbalanciert. Jedes Detail wurde ausgeleuchtet, jede Seelenregung beobachtet und trotzdem dirigierte Böer keine klinische Studie des Krankheitsverlaufs einer verkauften Braut.

Rhein-Neckar-Zeitung Heidelberg, Bernd Zegowitz

 

„Zu den erfreulichen Seiten des Abends gehört auch, dass Frankfurts Ex-Kapellmeister [Roland Böer] ansonsten gestrichenes Belcanto-Material in dieser kaum gekürzten Lucia hörbar macht und die Wahnsinns-Szene ganz authentisch von einer Glasharmonika begleitet wird.

Wiesbadener Kurier, Volker Milch

 

„Das Orchester unter der Leitung von Roland Böer disponiert einwandfrei.“

Operapoint, Katharina Rupprich, 03. November 2008

Der Rosenkavalier – Kungliga Operan Stockholm, April/Mai 2008

„ Det var länge sedan man fick uppleva en så omtumlande kärleksnatt på Kungliga Operan. Ouvertyren till Rosenkavaljeren är nog den oanständigaste musik som har skrivits, och under dirigenten Roland Böers ledning blir den mer hetsig och oberäknelig än någonsin.“

[Es ist lange her, dass wir eine solch stürmische Liebesnacht am Königlichen Opernhaus erlebt haben. Die Ouvertüre zu "Der Rosenkavalier " ist wahrscheinlich die unanständigste Musik, die je geschrieben wurde, und unter Dirigent Roland Böers Leitung erklang sie wilder und unberechenbarer als je zuvor.]

SvD, Bo Löfvendahl, 22. April 2008

Die Zauberflöte – Royal Opera House Covent Garden London, Februar 2008

„The evening sparked into life with a vibrant account of the ouverture under German conductor Roland Böer. String playing was lithe and sinewy, with punchy woodwind and a notably fruity, well characterized bassoon line.“

Evening Standard, Fiona Maddocks, 29. Januar 2008

 

„(...) all charged up by Roland Böer’s energizing conducting, which was a swift to the chase, red-blooded, and very much in the theatrical moment.“

Telegraph, Rupert Christiansen, 30. Januar 2008

 

“Conductor Roland Böer made an auspicious house debut, and led a taut, muscular reading, securing fine playing from the orchestra in the process. The co-ordination between stage and pit was well-nigh faultless. … it was good to see him fulfilling the potential as a Mozart conductor he had promised with Clemenza at ENO three years ago.”

musicOMH, Keith McDonnell, Februar 2008

 

„Roland Böer dirigierte ein dynamisches Orchester des Royal Opera Houses, wohlkoordiniert mit spielerischer Leichtigkeit …"

Operapoint, Dr. Dominik Zenner, 11. Februar 2008

Die verkaufte Braut - Oper Frankfurt, Mai 2006

„Sorgfalt und Detailgenauigkeit waren auch die Tugenden der musikalischen Leitung von Roland Böer.“

Frankfurter Rundschau, Hans-Klaus Jungheinrich, 23. Mai 2006

 

„Musikalisch bescherte [der Abend] großes Glück: Roland Böer, seit 2002 Kapellmeister in Frankfurt, setzte mit dem Museumsorchester auf eine gelungene Mischung aus schwungvoller Folklore und Wagner’scher Diktion.“

opernwelt, Thomas Rothkegel, Juli 2006

 

„ Die schlüssige Werksicht findet in der hervorragenden musikalischen Umsetzung ihre Entsprechung. Roland Böer zeigt schon in der akkurat und durchsichtig musizierten Ouvertüre einen frischen Zugriff, der den ganzen Abend über anhält.“

Darmstädter Echo, Albrecht Schmidt, 29. Mai 2006

 

„Die musikalische Ausführung unter Roland Böers Leitung bringt auch die symphonischen Teile (die schmissige Ouvertüre und die berühmte Auftrittsmusik der Zirkustruppe) zu fulminanter Wirkung, wobei sich das Museumsorchester hörbar ins Zeug legt.“

Der neue Merker, Frideon Rosén, Juni 2006

 

„Das ganze Ensemble singt und spielt auf sehr gutem Niveau und Dirigent Roland Böer bringt das Tschechische in diese deutsch gesungene Oper mit dem Frankfurter Opernorchester ein.“

weltexpress, Claudia Schulmerich, 23. Mai 2006

Manon Lescaut - Kungliga Operan Stockholm, Dezember 2005

„Roland Böer’s conducting could be characterized as vital, even forceful, which seems like a strange thing in Puccini, where subtlety normally is the order of the day, but Böer obviously sees a parallel with Tosca and even though this is no “shabby little shocker” it is indeed just as cruel. With fastish speeds he really kept things going and avoided sentimentality. The first act soothed with life and movement, the over-long second act felt surprisingly short and in the crowded third act he propelled the action relentlessly forward. And why not? The young Toscanini, who was no slowcoach, conducted the work in Pisa, just a year after its first performance, having had busy correspondence with the composer, who many years later wrote appreciatively about Toscanini’s ability to “bring life to my music with incomparable poetry, flexibility and impassioned temperament”. ... Roland Böer definitely made the music come alive...”

Musicweb-International, Göran Forsling

 

„...one of the heroes of the evening ist he conductor Roland Böer, who creares the proper dramatic ardour in the Royal Orchestra. Beautifully put together and balanced against the vocal performance on stage, it is in the orchestra pit things happen.“

Aftonbladet, 11. Dezember 2005

 

„... Roland Böer made the performance grow in the course of time. The Royal Orchestra literally awoke to an intoxicating Puccini-playing.“

Skånska Dagbladet, 14. Dezember 2005

 

„The Royal Orchestra sounded excellently under the baton of German conductor Roland Böer, who with clarity and stringency developed both the lustre and blackness of the Puccini score.“

Upsala nya tidning, 12. Dezember 2005

 

„The conductor Roland Böer is a pleasant new acquaintance...“

Nerikes Allehanda, 12. Dezember 2005

 

„... Roland Böer, the most exciting new acquisition on the podium in a very long time.“

Expressen, 21. Dezember 2005

Chowanschtschina – Oper Frankfurt, Oktober 2005

„Roland Böer am Pult des mit markanten Bläser-Partien auffallenden Museumsorchesters präsentierte die herbe, wuchtige Lakonik der von Dmitrij Schostakowitsch bearbeiteten Mussorgski-Partitur genauso drastisch und klar wie er die großartig ritualisierte, in endlos kreisenden Zügen sich verdünnende Musik des Schlussbildes, die Igor Strawinsky schuf, zum Ereignis machte.“

Frankfurter Rundschau, Bernhard Uske

 

„Diese Chowanschtschina, immerhin etwa in Götterdämmerungs-Länge, scheint gegenwärtig der überwältigendste Beweis für das künstlerische Vermögen des Hauses zu sein: in der solistischen Intensität trotz eines doch fremden (russischen) Idioms, in der unerhörten Wandlungsfähigkeit des Chores zwischen wildem Aufbegehren und jenseitiger Sanftheit, in Reaktionsfähigkeit und dramatischer Dichte des Orchesters. (...) Kapellmeister Roland Böer stand dabei erstmals am Pult, bewundernswert seine Sicherheit, die eine fast nie gestörte lebendige Korrespondenz zwischen Bühne und Graben bewirkte - auch dies eine Bestätigung für den Rang, den Frankfurts Oper beanspruchen darf.“

Frankfurter Neue Presse, Rudolf Jöckle

La Bohème – Oper Frankfurt, 2005

„Er lässt Strenge walten, er mischt den Klang behutsam, die Farben leuchten dankend. Genau dies gewinnt die Kraft, um alle eiskalten Händchen gleichsam in emotionalen Tiefen zu erwärmen“

Frankfurter Neue Presse, 12. September 2005

 

„Bei Roland Böer war der Abend in sicheren Händen“

Frankfurter Allgemeine Zeitung, Gerhard Schroth, 12. September 2005

Nacht – Oper Frankfurt, Juni 2005

„Eine Herausforderung, die das Ensemble Modern unter der Leitung von Roland Böer mit Bravour bewältigt.“

Mannheimer Morgen, Gerd Döring

 

„Als glänzend disponierter Instrumentalkorpus agierte das Ensemble Modern unter der Leitung von Roland Böer. Auch bei extremer Raumdistanz blieb die Koordination der Klangquellen mustergültig“

Frankfurter Rundschau, Hans-Klaus Jungheinrich, 20. Juni 2005

 

„In Frankfurt indes könnte sie keinen besseren Partner finden: Roland Böer dirigiert das Ensemble Modern.“

Frankfurter Rundschau, 17. Juni 2005

La Clemenza di Tito – English National Opera London, Februar 2005

„The German conductor Roland Böer is a find, too. (...) This was some of the most musical and rewarding Mozart heard at the Coliseum in years, transparent and airy, allowing the wind solos to shine.“

The Sunday Times, Hugh Canning, 13. Februar 2005

 

Überzeugendes aus dem Orchestergraben. (...) Roland Böer, Kapellmeister der Frankfurter Oper, vertrat eine in den Details genau ausgearbeitete, beredte, insgesamt spannende und auch hinreichend geschärfte, vor allem aber die Sänger sorgsam unterstützende Lesart.

opernwelt, Gerhard Persché, Juni 2005

 

„(...) conducted with style, urgency and sensitivity by Roland Böer. Think ENO’s orchestra can’t play Mozart? Think again. (...) The orchestra is transformed. McVicar and Böer have taken a stilted exercise in Gluckian sensibilities and turned it into narrative of striking seriousness. (...) For Böer, a debut of great significance. For ENO, a renaissance.

The Independent on Sunday, Anna Picard, 13. Februar 2005

 

„Roland Böer’s conducting of the ebb and flow of all this torment, as well as his continuo playing, was dramatically expressive and mobile. All in all, a great return to form for ENO“

The Sunday Telegraph, Peter reed, 13. Februar 2005

 

„The young German maestro Roland Böer, from the Frankfurt Opera, proves himself to be a vigorous Mozartian with a compelling propulsive account of the score that is never overdriven. The orchestra plays exceptionally well for him.“

The Mail on Sunday, David Mellor, 13. Februar 2005

 

„Roland Böer, Kapellmeister at Frankfurt Opera, knows how to pace Mozart on stage. (...) Böer let the music breathe freely and drew sensational, supple playing from the orchestra, notably the conspicuously busy clarinets. His rapport with the singers was evident. Musical risks paid off – an impromptu pause here, an extreme pianissimo there – without wrecking the ensemble, helped by the astute cello and harpsichord continuo.“

Evening Standard, Fiona Maddocks, Februar 2005

 

„Joyful Roland Böer - The orchestra under German conductor Roland Böer, another one making his ENO debut, was excellent, the overture almost making me forgot that an opera was about to start.”

Moderngent, Peter Wilson

 

„… the remarkably assured conducting of Roland Böer, making his ENO debut. Böer also played the harpsichord continuo, and I cannot recall having heard it done with such spirit and dramatic verve since Jeffrey Tate at Covent Garden some 20 years ago. The orchestra played beautifully for him, reminding us that when they are on form and inspired by the right conductor, these are some of the finest ensemble players in the world. Tempi throughout were on the lively side, although the singers were given plenty of time to shape their arias, and the musical direction always allowed the narrative to unfold without appearing rushed; a notable performance.

Musicweb-International, Melanie Eskenazi, 05. Februar 2005

La Cenerentola – Oper Frankfurt, Juni 2004

„Einzig das Museumsorchester rettete am Premierenabend etwas vom Geist Rossinis. Unter Roland Böer schwang es sich zu einem feinnervigen, spritzigen und pointenreichen Spiel auf, pflegte Tempo und Witz der Partitur und entließ die Zuschauer, der realen Wetterlage zum Trotz, in beschwingter Sommerlaune.“

Frankfurter Allgemeine Zeitung, Julia Spinola, 22. Juni 2004

 

„Und aus dem Orchestergraben tönt Roland Böers Rossini-Sicht, die mit der Warners gut zu korrespondieren scheint: Lebendig führt er das Opernorchester, quirlig und schwungvoll, aber immer genau, immer a tempo, nie überhitzt.“

Frankfurter Rundschau, Tim Gorbauch, 22. Juni 2004

 

„Lohnend ist ein Besuch von La Cenerentola daneben aber auch wegen des in erfrischender Spritzigkeit aufspielenden Orchesters unter der Leitung des temperamentvollen Roland Böer."

Frankfurter Neue Presse, Matthias Gerhart

 

„Kapellmeister Roland Böer glänzte mit höchster Präzision.“

Offenbach Post, Christian Rupp, 22. Juni 2004

L’heure espagnole / L’enfant et les sortilèges – Teâtre de la Monnaie, Brüssel, 2001

„Roland Böer knows very well how the two operas should go and drew from the orchestra, children’s chorus and soloists just the sort of tingling, snappy, syncopated performance Ravel himself would have admired.“

OPERA Magazine, John McCann, Januar 2002