Presse

COSI FAN TUTTE - MAGGIO MUSICALE FIORENTINO

Roland Böer conducted the Maggio Musicale orchestra in a brisk, polished performance with masterly control of the dynamics, as he also accompanied the recitatives at the fortepiano.

Opera Magazine, Dezember 2015

TURANDOT - OPÉRA DE NICE

Bonne surprise dans la fosse également avec la direction de Roland Böer qui ne confond pas le dernier chef d’œuvre de Puccini avec les spécimens les plus clinquants de l’esthétique vériste.

Son mérite est de s’en tenir à une lecture étrangère à toute sollicitation capable d’en trahir le style, spectaculaire parfois certes, mais toujours respectueuse des nuances diaphanes d’une partition contemporaine du Wozzek d’Alban Berg.

Avec le concours du Philharmonique niçois en grande forme, le chef délivre une conception orchestrale personnelle, inspirée, parfumée, pleine de couleurs, une qualité de phrasé qui garde à la musique sa dignité et son charme. Jamais la richesse orchestrale et chorale de l’œuvre n’avait été aussi somptueusement exaltée.

On n’en démordra pas. Il faut à "Turandot" de grandes voix dont seule l’ampleur permettra de chanter naturellement, sans ces efforts induisant automatiquement une perte ou un sacrifice de la qualité du chant et de l’organe.

Le podcast journal, Christian Colombeau, Vendredi 14 Novembre 2014

 

 

 Formidable „Turandot“!

 (...) Tout cela s’accompagne de la performance royal du choeur de l’Opéra et de la direction du chef Roland Böer à la tête d’un bien bel Orchestre Philharmonique. „Turandot“ ouvre par un coup d’éclat la saison de l’Opéra nicoise.

 André Peyregni

 

 

Turandot est aussi un opéra écrit pour les chœurs, et là un instant royal, homogénéité, spontanéité avec l’accompagnement de l’orchestre Phihlarmonique de Nice sous la direction époustouflante de l’excellent Roland Böer.

Une interprétation de l’œuvre à ne pas manquer. 

Magazin des arts et des spectacles, Gérard Léopold di Offite, Jeudi 13 Novembre 2014

 

 

(...) tandis qu'au pupitre de l'Orchestre Philharmonique de Nice, le chef allemand Roland Böer démontre que la modernité de Puccini et Berio n'a point de secrets pour lui. Sa lecture vibrante et contrastée, d'une extraordinaire finesse de coloris et d'une maîtrise technique sans faille ne sont pas pour rien dans la réussite de la soirée.

Opera Online, Emmanuel Andrieu

 

 

Dans la fosse, Roland Böer sait insuffler à l’Orchestre Philharmonique de Nice le lyrisme et l’audace nécessaires à cette partition.

Artcotedazur.fr, Caroline Boudet-Lefort

 

 

Adriana Lecouvreur - Opéra de Nice

Though I can’t comment on regular orchestral standards at this adress, it was clear that Böer was drawing an exceptional performance from the players – and local reviews raved about him transcending the levels normally heard here. By any standards, he drew a wonderful account of the score that had theatrical bustke from the start and also caught the sadness and wilted quality inherent in the music. His generous, flowing gestures gave him strong control of the cast and orchestra, and room for flexibility in a score that is more subtly woven than the typical verismo products of Cilea’s contemporaries. He exploited all the music’s colours and encouraged the orchestra to relish the full-toned possibilities of the Judgement of Paris divertissement.

John Allison, Opera, June 2014

 

La sublime direction de Roland Böer vient ici démontrer qu’il n’est pas indispensable d’être italien pour savoir donner tout son sens à cette partition musicale. Dans une sorte de concentration extrême, le chef allemand transcende véritablement l’Orchestre Philharmonique de Nice, le hissant à un niveau auquel on a rarement entendu cette phalange. Non seulement toute la palette de couleurs miroite d’un bout à l’autre de l’œuvre mais on peut en outre admirer tous ces contrastes qui vont du plus léger des murmures jusqu’à des explosions qui portent à leur paroxysme les moments poignants. Le chef s’attache de surcroît à créer des silences qui sont comme autant de suspenses musicaux nécessaires aux rebondissements d’un haletant scénario. Il sait aussi, avec un art consommé, mettre en valeur, sans rompre la continuité du discours musical, les contrastes entre les grandes phrases lyriques des deux protagonistes et celles joyeuses et virevoltantes confiées aux quatre « masques » de la comedia dell’arte.                                                                                                               

Christian Jarniat, Metamag.com, 27. März 2014

 

L’Orchestre Philharmonique De Nice était placé sous l’excellente direction de Roland Boër, qui a bien fait ressortir la brillante partition de Cilea.

Channel Riviera, 17. März 2014             

 

Très germanique, la direction musicale de Roland Böer possède l’éminent avantage de son inconvénient : une minutie passionnée tant dans la conduite millimétrique de l’orchestre philharmonique de Nice que dans le lancement et l’accompagnement tout aussi implacables des acteurs sur la scène, à la parole près. Nous ne nous en plaindrons guère : le maestro soutient le rythme d’une dramaturgie qui ne procure jamais le sentiment de lassitude ou l’impression de longueurs. Revers de cette honorable médaille : un forçage des pupitres qui, parfois, avoisine les pressions d’un Léonard Berstein et qui, surtout, prive le public de manifester son enthousiasme par des applaudissements spontanés après certaines arias.

Jean-Luc Vannier, Musicologie.org, 16. März 2014                                                                                                           

 

La direction d’orchestre de Roland Böer est excellente.

André Peyregne, Nice Matin, 18. März 2014             

 

SINFONIEKONZERT Staatsorchester Braunschweig

Unter dem uneitel ordnenden Dirigat von Roland Böer geht das Staatsorchester mit den Solisten den emotionsgeprägten Erzählungen von Matthus temperamentvoll nach. 

Böer sorgte mit dem Orchester für schöne Plastizität und Präzision.

Andreas Berger, Braunschweiger Zeitung, 21. Oktober 2013

 

Roland Böer stand zum ersten (und hoffentlich nicht zum einzigen Mal in Hameln) am Pult der Braunschweiger. Im Lauf seiner Karriere hat er reiche Erfahrung mit großen europäischen Orchestern gesammelt und eine völlig auf das Wesentliche konzentrierte Gestik entwickelt. Da ist kein Platz für Showeffekte, wohl aber für Temperament in allen Richtungen - was zu Hochspannung auf dem Podium sowie im Auditorium führt und einen Konzertabend letztlich zum Erfolg trägt. Das Staatsorchester präsentierte sich als aufmerksamer Partner und fand selbst bei großer Klangfülle (...) immer auch zu Klangschönheit. (...) Der begeisterte Beifall für das Orchester, seine Solisten und Roland Böer war hochverdient.

Karla Langehein, DWZ, 24. Oktober 2013 

IDOMENEO - Oper Frankfurt, September 2013

Das Frankfurter Opern- und Museumsorchester spielt unter der Leitung des früheren Kapellmeisters Roland Böer zügig, kernig, akzentuiert und trennscharf, historisch informiert. 

Guido Holze, Frankfurter Allgemeine Zeitung, 17. September 2013

 

Den hintergründig, frischen Zügen der Idomeneo-Partitur spürte das ungemein konzentriert, klangschön aufspielende Frankfurter Opern- und Museumsorchester bestens nach. Unter der Leitung von Roland Böer artikulierten  sich die Streicher in feinen Piani, in bester Disposition musizierten die Bläsersegmente und formierten sich zum eleganten, temperamentvollen Mozartklang. Böer erwies sich zudem als versierter Sängerbegleiter gleichwohl in der intensiven Gestaltung der Rezitative und den nervig, akzentuierten Abläufen. Orchestrale Glanzleistung (...)

Gerhard Hoffmann, Der neue Merker, September 2013

 

Die musikalische Umsetzung fügt sich gut zur Szene. Schon die ersten Töne der Ouvertüre zeigen an, daß es in den folgenden drei Stunden ungemütlich werden könnte. Roland Böer läßt das gut aufgelegte Opernorchester kraftvoll und energisch aufspielen. Hier ist keine verzärtelte Rokoko-Gemütlichkeit zu erleben, sondern ein aufgewühltes Sturm-und-Drang-Drama. Akzente werden stark herausgearbeitet, dynamische Kontraste ausgekostet. Der dadurch in einen Zustand nervöser Daueranspannung versetzte Zuhörer nimmt dann umso dankbarer die zarten Töne und delikaten Bläsersoli zur Kenntnis, die Böer ihm gelegentlich in kleinen Inseln der Ruhe gönnt.

Michael Demel, Der Opernfreund, September 2013

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Biographie

Roland Böer studierte Klavier bei Theodora Lungu und Edith Thauer, Komposition bei Claus Kühnl und Heinz Winbeck sowie Dirigieren bei Günther Wich und Peter Falk. Meisterkurse bei Karl Österreicher und Hans Graf vertieften seine Ausbildung.

Nach seinem ersten Engagement als Solorepetitor an der Oper Frankfurt (Main) 1996-1999 ging er 1999-2001 als Solorepetitor mit Dirigierverpflichtung an die Deutsche Oper am Rhein in Düsseldorf/Duisburg und arbeitete gleichzeitig als Assistent von Antonio Pappano während der Bayreuther Festspiele, am Théâtre de la Monnaie in Brüssel und am Royal Opera House Covent Garden in London. 2002-2008 war er Kapellmeister der Oper Frankfurt (Main), wohin er seither regelmäßig als Gastdirigent zurückkehrt.

Seit 2009 ist Roland Böer musikalischer Leiter des 1976 von Hans Werner Henze gegründeten „Cantiere Internazionale d’Arte“ in Montepulciano und seit 2015 auch dessen künstlerischer Leiter.

Er gastierte am Teatro alla Scala in Mailand, dem Royal Opera House Covent Garden und der English National Opera in London, am Théâtre de la Monnaie in Brüssel, an der Deutschen Oper und der Komischen Oper Berlin, den Königlichen Opernhäusern in Stockholm und Kopenhagen, der Opéra National du Rhin in Straßburg und der Opéra de Nice, sowie am Stadttheater Bern und an der Wiener Volksoper.

Er leitete die Filarmonica della Scala und das Orchester der Accademia di Santa Cecilia, das London Symphony Orchestra, das Oslo Philharmonic Orchestra, das Radiosinfonieorchester Frankfurt, das Rundfunkorchester des Bayerischen Rundfunks und die Bamberger Symphoniker, das Royal Liverpool Philharmonic Orchestra sowie das Orchestre Philharmonique de Luxembourg, die Deutsche Radio Philharmonie und das Bournemouth Symphony Orchestra.

Er dirigierte außerdem das Ensemble Modern, Northern Sinfonia, das Scottish Chamber Orchestra und die Deutsche Kammerphilharmonie Bremen.

Aufnahmen erfolgten für EMI und Opera Rara (beide mit dem Philharmonia Orchestra London), für BBC Scotland (mit dem BBC Scottish Symphony Orchestra) und den Bayerischen Rundfunk (Bamberger Symphoniker).

Eine DVD mit Roland Böers Debüt am Teatro alla Scala mit „Die Zauberflöte“ in der Produktion von William Kentridge ist bei OPUS ARTE erschienen.

2015 kehrte er für eine Wiederaufnahme von Peter Konwitschnys „La Traviata“ an die English National Opera zurück und debütierte an der Ungarischen Staatsoper Budapest mit drei Vorstellungen „Il Barbiere di Siviglia“. Zuletzt leitete er Giorgio Strehlers Produktion von „Le nozze di Figaro“ am Teatro dell’Opera di Roma.

Zukünftige Engagements umfassen „Cosi fan tutte“ an der Opera di Firenze und sein Konzertdebüt mit dem Maggio Musicale Fiorentino, zwei Sinfoniekonzerte mit Mahlers 5. Sinfonie, die Wiedereinladung an die Opéra de Nice für „Death in Venice“, „Nabucco“ am Teatro Petruzzelli in Bari und „Elektra“ am Tschechischen Nationaltheater Prag sowie „Eugen Onegin“ an der English National Opera in London.